prix tubage cheminée : simple/double paroi et contraintes

prix tubage cheminée : simple/double paroi et contraintes

Sommaire

À retenir sur le tubage de cheminée

Le prix d’un tubage de cheminée dépend moins du seul nombre de mètres que de la configuration complète de l’installation. Le choix entre simple et double paroi, l’état du conduit et les contraintes de sécurité peuvent modifier fortement le budget.

  • Le tubage améliore l’étanchéité et adapte le conduit à l’appareil.
  • Le flexible convient souvent aux conduits irréguliers, tandis que le rigide s’adresse aux parcours plus droits.
  • Le double paroi isolé coûte davantage, mais répond à des contraintes thermiques particulières.
  • Le ramonage, le débistrage et les travaux en toiture peuvent s’ajouter au devis.
  • Un devis fiable décrit les matériaux, les longueurs, la pose et les vérifications prévues.

Comprendre le tubage de cheminée et son utilité

Un tubage consiste à introduire un conduit métallique à l’intérieur d’un conduit de cheminée existant. Il permet de mieux maîtriser le passage des fumées, à condition que le diamètre, le matériau et la pose soient adaptés à l’appareil. Avant de parler tarif, il faut donc comprendre ce que le chantier cherche réellement à corriger. Une page consacrée au tubage de cheminée peut servir de premier repère pour distinguer les différentes solutions.

À quoi sert exactement un tubage dans un conduit existant

Le tubage crée une paroi intérieure continue dans un conduit ancien, poreux, trop large ou difficile à maintenir étanche. Il peut aussi aider à adapter le diamètre du conduit à la puissance et au fonctionnement d’un poêle, d’un insert ou d’une chaudière. Le but n’est pas simplement de placer un tube : l’ensemble doit permettre une évacuation régulière des fumées et limiter les condensations nuisibles.

Dans une maison ancienne, le conduit maçonné peut avoir subi des fissures, des dépôts ou des modifications successives. Le tubage ne règle pas automatiquement tous ces défauts, mais il constitue une réponse technique lorsque le conduit existant peut encore accueillir une solution adaptée. Le professionnel commence donc par vérifier la continuité, l’accessibilité et l’état général du parcours.

Dans quels cas le tubage devient nécessaire ou obligatoire

Le tubage devient particulièrement pertinent lorsqu’un nouvel appareil est raccordé à une cheminée existante dont les caractéristiques ne correspondent plus aux exigences du fabricant. Il peut également être demandé lorsque l’étanchéité du conduit n’est pas satisfaisante ou lorsque son dimensionnement compromet le tirage. Selon le logement et l’appareil, les règles applicables peuvent rendre certaines dispositions obligatoires.

La décision ne devrait pas être prise uniquement à partir d’une photographie ou d’un prix au mètre. Un diagnostic sur place permet de vérifier le conduit, son débouché et les distances avec les matériaux voisins. Pour un appareil au gaz, les questions de ventilation sont tout aussi déterminantes ; le guide sur le choix d’un poêle à gaz rappelle d’ailleurs que l’aération de la pièce participe directement à la sécurité de la combustion.

Les risques d’un conduit non adapté à l’appareil

Un conduit mal dimensionné ou insuffisamment étanche peut perturber le tirage et favoriser le refoulement des fumées. Les condensats acides peuvent aussi accélérer la corrosion, tandis que les dépôts de suie ou de bistre augmentent le risque d’incident. Ces problèmes ne sont pas toujours visibles depuis la pièce où se trouve l’appareil.

Le danger vient aussi des traversées de planchers, de combles ou de cloisons. Une température excessive au contact d’un matériau combustible peut créer un échauffement progressif. La sécurité passe avant l’économie immédiate : une solution moins chère au départ peut devenir coûteuse si elle impose une reprise de toiture ou une réparation prématurée.

Différence entre tubage rigide, tubage flexible et conduit rénové

Le tubage flexible se déploie plus facilement dans un conduit présentant des dévoiements ou une géométrie irrégulière. Le tubage rigide, composé de sections assemblées, offre une structure plus stable dans un parcours droit ou peu dévié. Le conduit rénové, lui, peut désigner une intervention plus large sur le conduit existant, avec des réparations ou une remise en état préalable.

Ces termes ne sont pas interchangeables dans un devis. Il faut connaître le matériau, la résistance prévue, le diamètre, le sens de montage et la compatibilité avec le combustible. La solution la plus simple à poser n’est donc pas forcément celle qui convient au bâtiment.

Quel est le prix d’un tubage de cheminée

Le prix d’un tubage de cheminée se situe souvent dans une fourchette large, car deux maisons de même surface peuvent présenter des conduits très différents. Le coût total associe les fournitures, la préparation, la main-d’œuvre et les éventuels travaux d’accès. Une estimation sérieuse doit être confirmée après visite technique.

Gaine inox installée dans cheminée ancienne

Fourchettes de prix selon le type de tubage

À titre indicatif, un tubage flexible simple paroi peut se situer autour de 50 à 100 € par mètre de fourniture, tandis qu’un système rigide peut varier davantage selon les sections et les accessoires. Le double paroi isolé est généralement plus onéreux, avec un prix qui peut dépasser 100 € par mètre avant la pose. Ces repères ne constituent pas un tarif ferme.

Le diamètre, la qualité de l’inox et les pièces de raccordement font varier la facture. Une sortie de toit complète, un chapeau, des coudes ou des colliers peuvent peser davantage que prévu dans un petit chantier. Pour affiner la première recherche, on peut comparer les données présentées dans un guide des coûts du tubage, sans remplacer l’avis d’un professionnel.

Coût de la main-d’œuvre et de la pose

La pose comprend généralement la préparation du chantier, l’introduction ou l’assemblage du conduit, son raccordement à l’appareil et les vérifications finales. Elle peut être facturée au forfait ou selon le temps passé. Un accès simple par le bas n’a pas les mêmes conséquences qu’une intervention nécessitant un travail en toiture ou un échafaudage.

Une entreprise qui détaille sa main-d’œuvre permet de mieux comprendre l’écart entre les offres. Dans une logique d’analyse structurée, comme celle que Millennium Digital applique à ses sujets de performance et de données, il est utile de séparer le coût des fournitures, de la pose et des options plutôt que de comparer uniquement un total.

Éléments souvent facturés en supplément

Certains postes ne sont visibles qu’après l’inspection du conduit ou de la toiture. Ils doivent apparaître clairement dans le devis, même lorsqu’ils sont proposés en option. Les suppléments les plus courants sont les suivants :

  • le ramonage ou le débistrage préalable ;
  • la création ou la reprise d’une sortie de toit ;
  • la fourniture d’un chapeau, d’un solin ou de colliers ;
  • la pose d’une isolation ou la protection des traversées ;
  • la location d’un échafaudage ou d’un moyen d’accès.

Cette liste aide à repérer les offres incomplètes. Un tarif d’appel peut sembler attractif si ces lignes sont exclues, alors que le chantier ne peut pas être terminé sans elles.

Exemple de budget pour une maison standard

Pour une maison avec un conduit d’environ huit mètres, relativement accessible et sans reprise importante, le budget peut combiner plusieurs centaines d’euros de fournitures et une enveloppe équivalente ou supérieure pour la pose. Un système double paroi, une sortie de toit complexe ou un conduit très encrassé peuvent rapidement augmenter le montant.

Il faut donc demander un scénario complet plutôt qu’un simple prix au mètre. Une estimation utile indique ce qui est inclus, ce qui dépend du diagnostic et ce qui ferait l’objet d’un avenant. La méthode de chiffrage doit rester lisible, comme un tableau de bord de projet, et non se limiter à un chiffre isolé.

Tubage simple paroi ou double paroi : quelles différences de prix

Le choix entre simple et double paroi ne relève pas seulement du budget. Il dépend de l’endroit où passe le conduit, de la température extérieure, des matériaux proches et des prescriptions de l’appareil. Une solution moins chère peut être inadaptée si elle ne respecte pas les distances de sécurité.

Quand choisir un tubage simple paroi

Le simple paroi peut être envisagé à l’intérieur d’un conduit maçonné existant lorsque celui-ci forme déjà une enveloppe protectrice suffisante. Il est souvent utilisé dans une rénovation où le tube reste contenu dans le conduit ancien. Son intérêt économique vient d’une quantité de matériau et d’une mise en œuvre généralement plus limitée.

Cette option doit toutefois être validée par la configuration réelle. Elle ne convient pas automatiquement à une traversée de plancher, de charpente ou de paroi combustible. Le raccordement et la distance entre le conduit chaud et les éléments sensibles doivent être contrôlés avec soin.

Les avantages du tubage double paroi isolé

Le double paroi isolé possède une enveloppe extérieure et une couche isolante qui réduisent les échanges thermiques avec l’environnement. Il est particulièrement intéressant lorsque le conduit se trouve à l’extérieur, dans des combles ou dans une zone où les distances de sécurité sont difficiles à respecter. Il apporte aussi une meilleure stabilité thermique dans certaines configurations.

Son prix plus élevé s’explique par la fabrication, l’isolation et les accessoires spécifiques. Le choix reste cependant plus cohérent qu’une solution simple paroi à laquelle il faudrait ajouter des protections ou des reprises complexes. L’objectif est de retenir le système adapté dès la conception.

Écart de tarifs entre simple et double paroi

L’écart dépend du diamètre, du matériau, du nombre de coudes et de la longueur réellement nécessaire. À fournitures comparables, le double paroi peut représenter une hausse importante, à laquelle s’ajoutent les pièces de finition et la pose. Le montant doit être évalué sur l’ensemble du parcours, pas seulement sur le tube principal.

Solution Usage courant Niveau de fourniture Impact probable sur le budget
Flexible simple paroi Conduit ancien dévoyé Modéré Faible à moyen
Rigide simple paroi Parcours droit intérieur Modéré à élevé Moyen
Flexible double paroi Configuration avec contraintes thermiques Élevé Élevé
Rigide double paroi Parcours extérieur ou traversées Élevé Élevé à très élevé

Ce tableau sert uniquement à situer les ordres de grandeur. Le professionnel doit encore vérifier la compatibilité du système avec l’appareil, le combustible et le bâtiment avant de confirmer le devis.

Contraintes de sécurité autour des matériaux combustibles

La proximité du bois, de l’isolant, d’une poutre ou d’un habillage décoratif impose une vigilance particulière. La température de surface, la ventilation de la zone et les distances prévues par les règles de mise en œuvre ne se déduisent pas à l’œil. Un double paroi isolé peut être nécessaire, mais il ne dispense pas de respecter toutes les prescriptions.

Le devis doit préciser les traversées concernées et les protections prévues. Une photo de la cheminée terminée ne suffit pas à prouver que les zones invisibles ont été correctement traitées.

Les facteurs qui font varier le prix du tubage

Le coût final dépend de la difficulté concrète du chantier. La hauteur, la forme du conduit, son état et la nature du combustible se combinent pour déterminer le temps de pose et le matériel nécessaire. C’est pourquoi deux estimations calculées sur la même longueur peuvent être très éloignées.

Technicien contrôlant conduit de cheminée toiture

Hauteur et accessibilité du conduit

Un conduit haut ou difficile à atteindre nécessite parfois une protection collective, une nacelle ou un échafaudage. Le travail en toiture dépend aussi de la pente, de la météo et de la possibilité de sécuriser la zone. Ces contraintes augmentent la durée d’intervention et les frais logistiques.

À l’inverse, un conduit accessible depuis l’intérieur, avec une toiture facile à approcher, permet souvent une pose plus rapide. La visite technique doit préciser ces conditions afin d’éviter une réévaluation brutale du prix le jour du chantier.

Diamètre, longueur et configuration du conduit

Chaque mètre supplémentaire augmente la quantité de conduit et le temps d’assemblage ou de déploiement. Un diamètre plus important entraîne également une hausse du coût des pièces et peut rendre la manutention plus délicate. Les coudes et les dévoiements demandent enfin des éléments compatibles, parfois spécifiques.

Le professionnel doit relever les dimensions utiles plutôt que se fier à une estimation approximative du propriétaire. Le diamètre final dépend de l’appareil et de ses prescriptions, pas uniquement de la largeur visible du foyer.

État du conduit avant les travaux

Un conduit obstrué, fissuré ou fortement chargé en bistre ne peut pas toujours être tubé immédiatement. Il peut nécessiter un nettoyage approfondi, une réparation ou une neutralisation de certains éléments. Le diagnostic initial permet de séparer le coût du tubage proprement dit et celui de la remise en état.

Cette étape évite de masquer un problème derrière un conduit neuf. Elle protège aussi la durée de vie de l’installation, puisque les dépôts ou infiltrations persistants peuvent dégrader le système après la pose.

Type de combustible et puissance de l’appareil

Le bois, le granulé, le gaz et d’autres combustibles ne produisent pas les mêmes fumées ni les mêmes températures. Le tubage doit donc être choisi selon les caractéristiques de l’appareil et les indications de son fabricant. La puissance influence également le dimensionnement et le tirage recherché.

Pour un projet de chauffage plus global, une réflexion sur le chauffage d’une maison ancienne peut compléter l’analyse. L’isolation, les besoins réels et l’état du bâti ont parfois plus d’effet sur le confort et les dépenses que le remplacement d’un seul équipement.

Travaux complémentaires comme le ramonage ou le débistrage

Le ramonage préalable sert à nettoyer le conduit avant l’introduction du tubage. Lorsque les dépôts sont très durs, un débistrage mécanique peut être nécessaire. Une réparation de maçonnerie, une reprise d’étanchéité en toiture ou une ventilation à corriger peuvent aussi s’ajouter.

Ces opérations ne sont pas des détails administratifs : elles conditionnent la faisabilité du chantier. Un devis complet les distingue afin que le client sache quel montant correspond à la pose et quel montant relève de la préparation.

Les contraintes techniques et réglementaires à prévoir

Un tubage réussi doit respecter à la fois les caractéristiques de l’appareil, les règles de sécurité et les particularités du logement. La conformité ne se résume pas au choix d’un tube inox. Elle concerne aussi la ventilation, le débouché en toiture, les raccordements et l’entretien futur.

Compatibilité entre le tubage, le poêle et le combustible

Le conduit doit être compatible avec la température des fumées, leur composition et le fonctionnement de l’appareil. Le diamètre ne se choisit pas librement : il doit correspondre aux données techniques du fabricant et aux besoins de tirage. Une réduction improvisée peut perturber le fonctionnement ou augmenter les condensations.

Le professionnel vérifie donc la plaque signalétique, la notice et le type de combustible avant de proposer une référence. Cette vérification est une étape technique, pas une simple formalité de devis.

Respect des distances de sécurité et de l’isolation

Les distances entre le conduit chaud et les matériaux combustibles doivent être respectées sur tout le parcours. Les planchers, cloisons, combles et éléments de charpente sont examinés séparément. Une isolation adaptée peut compléter le dispositif, mais elle ne doit pas être posée comme une solution universelle sans validation.

Les zones cachées méritent la même attention que la partie visible dans la pièce. Une entreprise sérieuse décrit les protections et les traversées dans son compte rendu de chantier.

Débouché en toiture, ventilation et évacuation des fumées

La sortie de toit doit permettre une évacuation correcte des fumées et limiter les risques de refoulement. Sa position, sa hauteur et son environnement peuvent avoir une incidence sur le tirage. La ventilation du logement doit également rester suffisante pour que l’appareil fonctionne dans de bonnes conditions.

Le conduit ne doit pas être pensé isolément du volume habitable. Entrées d’air, renouvellement de l’air et détecteur de monoxyde de carbone participent à la sécurité générale, même s’ils ne figurent pas toujours dans le prix initial du tubage.

Règles liées au DTU et aux exigences locales

En France, la mise en œuvre d’un conduit de fumée s’appuie notamment sur le NF DTU 24.1, auquel peuvent s’ajouter les prescriptions du fabricant et les règles locales. Les exigences peuvent différer selon le type de bâtiment, la commune ou la nature de l’appareil. Il faut donc demander au professionnel quelles références réglementaires il applique.

Un guide consacré au tubage conforme au NF DTU 24.1 rappelle les principaux points à contrôler avant la pose. Il reste toutefois nécessaire de faire interpréter ces règles pour le logement concerné, car une configuration particulière peut imposer une solution spécifique.

Certificat de conformité et assurance de l’installation

À la fin des travaux, demandez les références des produits posés, les notices, les justificatifs disponibles et le document attestant la conformité ou la bonne réalisation de l’installation. Ces éléments peuvent être demandés par l’assureur après un sinistre ou lors d’une modification du contrat. Ils facilitent également la maintenance et la revente du logement.

Le dossier doit rester accessible avec les factures et les comptes rendus de ramonage. Cette traçabilité a une valeur pratique : elle permet de savoir exactement quel système a été installé et dans quelles conditions.

Comment choisir un professionnel et comparer les devis

Comparer des devis de tubage demande un minimum de méthode. Une offre courte peut être intéressante, mais seulement si elle couvre le même périmètre qu’une offre plus détaillée. Millennium Digital privilégie, dans ses propres sujets de SEO et d’acquisition, une lecture fondée sur les données ; le même réflexe est utile ici pour comparer des prestations techniques.

Les informations à demander avant la visite technique

Avant le rendez-vous, rassemblez la référence de l’appareil, son combustible, sa puissance et les documents disponibles sur le conduit. Indiquez la hauteur approximative, le nombre de niveaux traversés et les difficultés d’accès connues. Des photographies de la toiture et du raccordement peuvent aider, sans remplacer le relevé sur place.

Demandez aussi si le professionnel réalise le ramonage, le débistrage et les travaux de finition. Cette préparation rend la visite plus efficace et limite les hypothèses floues dans la proposition.

Les mentions indispensables sur un devis de tubage

Le devis doit identifier le type de tubage, le matériau, le diamètre, la longueur prévue et les accessoires. Il doit aussi distinguer la main-d’œuvre, les moyens d’accès, la préparation du conduit et les finitions de toiture. Les conditions de paiement, le délai et les garanties doivent être lisibles.

Une ligne globale comme « pose cheminée complète » ne permet pas de vérifier si le double paroi, le chapeau ou le ramonage sont inclus. Plus la configuration est complexe, plus le descriptif doit être précis.

Repérer un prix anormalement bas ou incomplet

Un prix très inférieur aux autres offres peut signaler une longueur sous-estimée, des accessoires oubliés ou une pose limitée au conduit visible. Il peut aussi correspondre à un simple tubage alors que les traversées exigent un système isolé. Il faut demander ce qui se passerait si le diagnostic révèle un obstacle ou un dépôt important.

La comparaison doit porter sur le périmètre et les performances attendues, pas sur le montant affiché en première ligne. Dans cette logique, même une gestion centralisée des achats n’a de valeur que si les spécifications et les coûts comparés sont réellement homogènes.

Vérifier les qualifications, garanties et assurances

Vérifiez l’identité de l’entreprise, son assurance responsabilité civile professionnelle et, lorsque cela est pertinent, sa qualification pour les travaux envisagés. Demandez la garantie sur les produits et sur la pose. Les coordonnées d’un interlocuteur clairement identifié sont également utiles en cas de réglage ou de réserve après intervention.

Les avis en ligne peuvent compléter l’enquête, mais ils ne remplacent pas les documents contractuels. Une entreprise doit pouvoir expliquer sa méthode sans promettre une durée de vie ou une économie impossible à garantir.

Comparer plusieurs solutions sans retenir uniquement le tarif

Deux devis peuvent proposer des solutions différentes mais toutes deux recevables, selon la configuration. Comparez alors le niveau de protection, l’accessibilité pour l’entretien, la qualité des finitions et la facilité de remplacement des pièces. L’offre la plus pertinente est celle qui répond au besoin avec un périmètre clairement défini.

Pour éviter les comparaisons trompeuses, notez les éléments dans un tableau personnel : solution, matériau, diamètre, travaux préparatoires, garanties et prix total. Cette approche est plus fiable qu’un choix fondé sur une remise ponctuelle.

Entretien, durée de vie et coûts après la pose

Le budget ne s’arrête pas à la réception du chantier. Le conduit tubé doit être ramoné, surveillé et utilisé conformément aux consignes de l’appareil. Un entretien régulier permet de repérer plus tôt une anomalie et d’éviter qu’un petit défaut ne devienne une réparation lourde.

Fréquence du ramonage d’un conduit tubé

La fréquence du ramonage dépend de la réglementation locale, du combustible et de l’intensité d’utilisation. Dans de nombreux cas, deux ramonages annuels sont prévus pour les appareils à bois, dont un pendant la période de chauffe, mais il faut vérifier la règle applicable dans la commune. Le professionnel remet généralement une attestation à conserver.

Le ramonage mécanique reste nécessaire même avec un tubage neuf. Les dépôts se forment dans le conduit intérieur et peuvent réduire la section utile ou dégrader le fonctionnement.

Signes d’usure ou de mauvais fonctionnement

Une odeur inhabituelle, un tirage irrégulier, de la condensation, des traces de rouille ou un refoulement de fumée doivent inciter à arrêter l’appareil et à demander un contrôle. Une baisse persistante des performances peut aussi signaler un conduit encrassé ou un raccordement mal adapté.

Il ne faut pas attendre une fuite visible pour agir. Les parties situées dans les combles ou derrière un coffrage peuvent présenter les premières traces d’échauffement ou de corrosion.

Durée de vie moyenne selon le matériau choisi

La durée de vie dépend du matériau, de l’épaisseur, de la qualité des fumées, de l’humidité et de l’entretien. Un inox correctement choisi et utilisé dans les conditions prévues peut durer de nombreuses années, mais aucune durée ne peut être garantie indépendamment du contexte. Le respect du combustible et des températures prévues reste déterminant.

À l’achat, privilégiez donc une référence adaptée plutôt qu’un matériau choisi uniquement pour son prix. Les accessoires et les raccordements doivent présenter une cohérence technique avec le conduit principal.

Réparations et remplacement d’un tubage endommagé

Une réparation peut concerner un raccord, une fixation, une sortie de toit ou une portion accessible. Si le tubage est déformé, percé ou fortement corrodé sur une grande longueur, son remplacement peut devenir nécessaire. Un diagnostic par inspection permet de déterminer l’étendue réelle du problème.

Le coût dépend alors de la possibilité de réutiliser le conduit extérieur, de l’accès et de la cause de la dégradation. Conservez les références de la première installation : elles accéléreront le choix d’une solution compatible.

Passez à un projet bien cadré

Si votre entreprise souhaite structurer un projet de rénovation énergétique ou qualifier ses opportunités commerciales, un diagnostic solaire peut aider à poser les bonnes questions avant d’engager les travaux. Faites examiner les données, les contraintes et le potentiel du projet par un interlocuteur spécialisé.

Le bon prix est celui d’une installation sûre

Le prix d’un tubage de cheminée ne peut être jugé correctement qu’en regardant la solution complète : conduit, accessoires, pose, sécurité, conformité et entretien. Un devis détaillé permet de distinguer une économie réelle d’une prestation simplement incomplète. En cas de doute, mieux vaut financer une visite technique sérieuse que corriger plus tard une installation mal dimensionnée.

Questions fréquentes sur le tubage

Quel est le prix moyen d’un tubage de cheminée ?

Le prix varie selon le type de conduit, sa longueur, le diamètre, l’accès et les travaux préparatoires. Il faut généralement compter plusieurs centaines à plusieurs milliers d’euros pour une installation complète, selon la configuration.

Le tubage est-il obligatoire pour une cheminée ancienne ?

Il n’est pas automatiquement obligatoire dans tous les cas, mais il peut le devenir lorsque le conduit ne répond pas aux exigences de l’appareil, d’étanchéité ou de sécurité. Une vérification sur place est nécessaire pour connaître la situation exacte.

Le tubage simple paroi est-il toujours moins cher ?

La fourniture est souvent moins coûteuse, mais le simple paroi peut nécessiter des protections ou des travaux supplémentaires. Le coût global doit donc être comparé avec celui d’une solution double paroi adaptée.

Quelle différence entre tubage flexible et rigide ?

Le flexible s’adapte mieux aux conduits présentant des dévoiements, tandis que le rigide convient davantage aux parcours droits. Le choix dépend de la géométrie, du combustible et des prescriptions de l’appareil.

Peut-on tuber une cheminée sans la ramoner ?

Le conduit doit être inspecté et généralement nettoyé avant la pose. Des dépôts importants peuvent empêcher l’installation correcte du tubage et nécessiter un débistrage préalable.

Combien de temps dure la pose d’un tubage ?

Une intervention simple peut être réalisée rapidement, mais la durée augmente avec la hauteur, les accès difficiles, les travaux de toiture et l’état du conduit. Le professionnel peut donner une estimation après la visite technique.

Quel entretien prévoir après l’installation ?

Il faut respecter la fréquence de ramonage applicable, utiliser l’appareil selon sa notice et surveiller les signes de condensation, de corrosion ou de refoulement. Les attestations et documents de pose doivent être conservés.

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